Air et ere de communication

Le paradoxe humain est toujours surprenant.

Les volonté, ou les espoirs des inventeurs sont toujours détournés par les utilisateurs de ces inventions. Internet à suivi les mêmes règles.

Il est intéressant de noter que les moyens de communication n’ont jamais été aussi nombreux que depuis 10 ans, et qu’il m’est de plus en plus difficile de prendre un café avec un ami qui habite pourtant à une rue de chez moi. Il est aussi de plus en plus rare de pouvoir partager une vraie discution dans laquelle on prend du plaisir à aborder des questions de fond. D’où vient ce paradoxe ?

Une des explication qui me semble plausible m’est apparue en observant le comportement d’un enfant avec ses jouets. Rien à voir me direz vous ! Et pourtant faites vous un avis par vous même. Nous en reparlons ensuite 😉

Cet enfant qui à beaucoup de jouets, et en général obtient tout ce qu’il désire, venait de recevoir plusieurs cadeaux. Ces cadeaux étaient de valeur, et en dehors de leur cout certain, ils étaient vraiment intéressants. Il y avait des livres, une voiture radio commandée, des legos, un vélo et tout ce qu’un petit garçon d’une dizaine d’année peut aimer pour jouer.

Pourquoi cet enfant regardait ces jouets avec ennui ?

Je me suis replongé dans mes souvenirs pour essayer de retrouver mes émotions datant de ce même âge. Étant enfant je me fabriquais beaucoup de jouets, j’allais dénicher de vieux livres chez le bouquiniste de mon quartier, et j’attendais de longs mois avant de pouvoir m’acheter une boite de Lego Technique que j’avais repérée.

Et même actuellement, malgré un emploi du temps plus chargé, lorsque je construis un meuble, j’y accorde beaucoup plus de soin qu’un « Strubulk » acheté chez IKEA (même si j’adore IKEA 😉 )

J’en suis arrivé à la conclusion suivante : Les choses ont une importance proportionnelle à ce qu’elle nous ont coutées. Posez-vous la question et je suis certain que vous trouverez d’autres exemples.

Ceci m’a donc permit d’en déduire que la facilité et le nombre des moyens à notre disposition pour communiquer vient affaiblir l’acte de communiquer.

Exemple : Quand nous devions écrire (avant l’invention du téléphone) longtemps avant pour venir voir un ami chez lui (dans une lointaine province par exemple … 😉 ), une fois sur la route nous ne pouvions pas le prévenir que nous avions un empêchement. Nous savions qu’il nous attendait et nous nous réservions un vrai moment pour partager du temps en sa compagnie. Le RDV était posé et ne pouvions le modifier que plusieurs jours avant. Le temps que la lettre lui parvienne. Ceci nous coutait du temps et nous avions envie, tout comme lui qui était conscient de ce que ça nous coutait, de partager un bon moment. Ce moment nous coutait du temps, nous coutait tout court. Il avait donc de la valeur.

Il devient de plus en plus facile de « communiquer » et de partager de l’information, ce qui entraine une perte de la valeur de la communication.

De plus je pense que nous confondons le transfert d’informations, et l’acte de communiquer.
Un SMS ne nous permet pas de savoir, de sentir, de voir, d’entendre comment l’autre se porte.
C’est toute la différence entre la communication et l’information.

Belle soirée à vous.

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