Sans dame et vagabond d’âme

Il est des soirs de mai, ou la pluie coule

Ravine les pavées d’une cour solitaire
Et bat mon cœur lourd de cette boule
Qui me renverse et me brise à terre

Ton absence hurle dans les gouttes
Fines et lourdes qui lacèrent
Encore un peu plus ma route
Jusqu’à tremper le ciel dans la mer

Sans ma dame, je pers un bout de mon âme
Vagabond et sans but, j’ère à en perdre haleine
A courir pour retrouver madame
La seule dignité qui me reste : aimer ma reine

Sarra Mami

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